#VSFOUDA2018 Herméneutique d'un mensonge d'Etat - Falsifié n'est donc pas mentir?
Je n'ai rien contre ce journaliste que je je connais et respecte - je respecte encore plus la vérité - je respecte encore plus le Cameroun dans ses différentes composantes aussi les images que nous parviennent et la lecture que nous en faisons nous montre clairement que l'attaque et les témoignages qui passent en boucle à la CRTV et les autres médias sont une déclaration de guerre contre la vérité et l'unité du Cameroun.
Ces images insultent l'esprit critique en nous et refusent de rendre hommage à la sciences historique car si l'on voulait le contraire de la paix, on s'appuierait sur un travail profond de documentation et d'enquête historique et sociologique (la documentation et la mise en scène de tous contre le documentaire ou la fiction d'un seul). Ce grossier montage a pour but d'instaurer dans l'espace public un goût du sensationnalisme avec l'effet de choc des images et la personne sur l'image mise en avant UN JOURNALISTE! comme vous pouvez le voir sur la photo, les hommes en tenue sont en retrait presque cachés par le visage on l'aurait voulu tuméfié du journaliste - mais ils n'ont pas eu la présence d'esprit de faire appel à Jean Pierre Jean-Pierre Bekolo pour les effets spéciaux! - nous sommes là dans ce que mon professeur en troisième année de journalisme appelait "la mise en scène d'une réalité falsifiée" dans un cours intitulée pour ceux qui s'en souviennent encore #Les différentes techniques de narration et narration plurimédia#
Nous avons une volonté malheureusement constipée d'un appel à l'émotion, elle est constipée par le visage serein, le manque de sang de Grégoire Djarmaïla - le manque d'émotion en off dans la voix de Sévérin Aléga Mbelé.
Au final qu'avons nous? Une mauvaise invitation des camerounais à s'associer à une guerre qui n'est pas leur guerre d'un côté, de l'autre, la chute d'une histoire contre-factuelle à laquelle même les auteurs ne s'y associent pas parce que nous sommes en face de deux mondes, celui des vivants et celui des morts.
Moi Vincent Sosthène Fouda je construis la paix vous pouvez m'insulter le plus grave n'est pas dans vos insultes mais dans votre mensonge.